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| | Le monde céleste (Lyra / Moon) | |
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| Auteur | Message |
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Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mer 11 Nov - 11:42 | |
| (*Ajoute ce sujet dans la liste des sujets pour lesquels il a vraiment un problème de motivation*) Une simple mission de routine qu'elle disait, du repérage banal. Oui si ce n'était que ça...Espionner une base militaire suréquipée remplis de soldats armés jusqu'aux dents, c'était déjà moins évident.Aux quatre coins du globe se forment des puissances militaires qui cherchent à dominer les autres, chaque puissance possède ses armes, ses plans, ses machines à tuer. Mais si nous les laissons faire, il s'entre-tueront.C'est ce que m'avait dis Saniheldna aujourd'hui. J'ai demandé pourquoi cela était-il important pour notre peuple, nous ne fréquentons que très peu les humains...- Sauf que si le monde des humains disparait, le notre disparaîtra aussi.La remarque était sans équivoque, nous n'avons donc pas le choix d'arrêter ces fous... la cupidité des humains a-t-elle une limite ? C'est une bonne question, ils ne peuvent se satisfaire de ce qu'ils ont et cherchent toujours le pouvoir, ils n'en étaient que plus pathétique.La mission devait durer deux jours, avant la fin du premier jour nous avons du assommer un garde pour ne pas qu'il donne l'alerte, néanmoins le bruit a attiré deux autres hommes, plus expérimentes... ça promet. _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | lyra Historien intéressé


Messages: 77 Date d'inscription: 23/04/2009 Age: 22 Localisation: Quelque part dans l'univers.
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Jeu 19 Nov - 17:54 | |
| Blotti au creux de plusieurs branche d’arbre, en quasi apnée. Je n’osais bouger. Une larme coula sur mes joues. Je l’essuya avec ma manche. Pourquoi le monde chercher à m’éliminer. Pourquoi le monde m’avait abandonnée. 1 jours avant À peine l’aube avait montrée son bout de nez que je fus réveillée par Niyur. Je ne me formalisa pas de se réveil brutal au vu de la journée d’hier. Rangeant mon sac de couchage rapidement, je n’eus le temps de penser à prendre mon déjeuner qu’on était déjà sur le chemin. Nous marchâmes longtemps sans arrêt. Le temps et les kilomètres étaient devenus obsolètes. Mais là ou on se trouvaient, faire une pose étaient synonyme de mort. Face à moi se trouver un immense désert de terre craquelé, derrière moi, la même chose. Soudain Niyur me parla. En me présentant une gourde. - on ne risque pas de mourir noyé ici. C’est désert. - tu à raison, on risque plus de mourir asséché que noyé. En buvant une longue gorgée d’eau - nous somme très résistant, mais c’est vrai que pour toi c’est différent.C’était la première fois qu’il s’adressait à moi depuis notre départ soudain. J’avais abandonné l’idée de vouloir leurs parler et le voir m’adresser la parole me surpris. - les temps sont durs, on ne pouvait pas se permettre de baisser notre garde. Fallez quitter la zone rapidement. Me répondit-il en voyant mon expression -Eh statut de pierre, en s’adressant à Gahol, tu peux baisser ta garde. Aucun chat ne se jettera sur ta gorge. Il n’y a pas âme qui vive à perte de vue.Il n’eut comme réponse que un grognement de se dernier. Se qui me fit rire. - alors comme sa tu est une bibliothécaire. Tu dois en avoir des connaissances. Parle moi de ton métier.Le temps passa plus gaiement .Parlant de tout est de rien avec Niyur au début suivit plus tard par Gahol. Je découvris que Niyur était une agréable personne, amusant avec toujours une blague pour remettre le sourire. Et un tantinet curieux sur les natures humaines. Gahol quant à lui était plutôt en façade froid, mais ce n’était qu’une apparence, sous cette peau se cachait une personne très aimable, un tantinet familiale. Mais vraiment pas très bavard. Au bout de plusieurs heure. Le soleil commençant à descendre. On aperçut soudain un village. *Enfin un lieu de vie*. Pensais-je. Mais ma joie fut de courte durée et se remplaça par une vision d’horreur. Au pied de l’entrée du village se trouvait empalé deux enfants. L’un deux était une fille d’environ dix ans l’autre un garçon de l’age de mon fils. Regardant les deux soldats skÿn. Je vit dans leurs yeux le même dégoût que se que je ressentait. Regardant autour je compris vite que on avait pas d’autre choix que traverser le village pour atteindre l’autre coté. Des fils de fer barbelé barrés la route jusque derrière les montagnes qui se dessinaient. -*Nous ne pouvons pas voler sans se faire repérer et pour contournée le village faut passer par la montagne. Des hommes se cachent derrière la montagne. Impossible de ne pas être repéré de se coté. C’est un piège.* Dit Niyur. En langage skÿn -*Mais le village aussi est un piège* répondit l’autre skyn. Dans la même langue. -Nous n’avons pas le choix. Faudra faire vite et discrètement. Klara, la situation et délicate. Tu dois absolument rien dire, à peine respirer et nous suivre discrètement. Je compris et nous avançâmes lentement vers le village. La vision était encore plus macabre que l’entrée. Personne n’avait était épargné. Et resté là abandonné. Une odeur répugnante me prit à la gorge. Mais je résista à l’envie de vomir. Des corps étaient en état de décomposition avancée. Après de longue et interminable minute d’infiltration nous dépassâmes le village. Mais le silence était toujours de rigueurs. A une centaine de mètre du village se trouvait un campement de soldats. Heureusement aucun d’eux n’était là. Le soir était tombé et la nuit nous permettait d’être moins visible. Mais il fallait rejoindre la foret situé derrière le campement. Marchant à pas de loup on dépassa le campement. Puis parcourut une partie de la foret, soudain, alors que je pensais qu’on avait passé le pire. Un cri de soldats se fit entendre.Suivis par des coups de feu. -Klara cours, le plus vite que tu peux. Me répondit un soldat skÿn Sans discuter je me mis à courir le plus vite que je pouvais. Les balles fusaient autour de moi et de tout les coté. La foret était très dense et m'écorchait le genoux, les bras, le cou. Quant soudain une des balles perdu me perfora l'épaule. Une douleur fulgurante me terrassa ralentissant ma course. Un soldat ennemi me rattrapa et me jeta dos sur un tronc d'arbre.Je ne comprenait pas se qu'il disait mais son visage avait une lueur malsaine. Me voir souffrir l'amusait. Pointant son arme sur moi. Je cru que ma dernière heure sonnait quant soudain Gahol arracha la tête du soldat avec ses ailes. -Monte. Me dit t'il en me présentant son dos. Avec difficultés je monta sur son dos et cacha ma tête sous ses ailes. Volant plusieurs centaine de mettre. Il finis par me déposer au creux d'un gros arbres dont le feuillage était tellement épais qu'il permettait de ne pas être repéré. - ne bouge pas tant que l'un de nous deux ne reviens pas. Tiens de l'eau. Il y a des pansements dans ce sac.Puis il s’en alla. Me plaçant entre plusieurs branche d’arbre. Tremblante, blessé, et affamé. J’attendais que tout se soit calmé. Maintenant. Avec difficulté, je réussis à attraper le sac qui contenait des soins infirmier. La balle avait perforé l’épaule et ci je ne recevais pas de soin assez rapidement dans les six heures qui suivraient, la blessure semortifierait et la gangrène s’installerait. Autant tenter de moi-même à me soigner. Entendre les soldats ennemies patrouillait donner un peu plus de fil à retordre. La technologie des Skÿn était relativement assez compliqué mais me remémorant les geste que Saniheldna faisait. Accoudé sur une ramure de branche et un creux en position allongé, Je réussis à extraire la balle de mon épaule. Je compensa la blessure immédiatement avec l’équivalent des cotons stériles et de gaz mélanger avec leurs produit spécifique. Me formant un bandage temporaire. Une fois tout cela remis dans le sac et la balle dans une de mes poches. Je pus souffler un peu. J’étais épuisée mais ne pouvait pas dormir, trop dangereux. Le bruit d’un bruissement d’aile se fit entendre et soulager me tourna vers le Skÿn. - Klara, tout va bien. Tu es livide. Et voyant ma blessure. Tu est blessé, me répondit Niyur. - Balle perdu. Gahol ? Tenta-je .Mais je n’entendit pas sa réponse sa voix se fit de plus en plus lointaine. Je me sentis transporté quant soudain je perdit connaissance. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mer 9 Déc - 21:16 | |
| (Je souhaites juste prévenir que je n'ai pas oublié ce sujet... mais entre inspiration et motivation je n'arrive pas à trouver les deux simultanéments --') (D'ailleurs j'avais commencé, certes ce n'était qu'une demi-page word mais quand même, et paf la coupure électrique T_T) (Bref, faut vraiment que j'essaye de répondre... j'aime pas laisser les sujets en attente comme ça ><) _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Sam 2 Jan - 18:55 | |
| (Wow ça va faire bientôt deux mois sans réponse oO) (Bon je vais essayer de faire quelque chose, même un peu court mais au moins pour relancer parce que sinon =S) Les tirs fusaient de tout les côtés, l’alerte avait sonné. J’étais adossé à un amas de meubles en fer, qui s’élevait à mi hauteur du couloir, entrain de recharger un fusil « emprunté » à un des gardes qui n’en avait plus besoin, tant pis pour la discrétion maintenant.Je me relève, place le fusil à mon épaule, le tir fait s’effondrer deux soldats, le bruit des corps touchant le sol et leurs cris sont rendus inaudibles par la résonance des tirs dans ce petit couloir dans lequel nous sommes piégés Saniheldna et moi.Elle est dans une posture similaire à la mienne, tentant de lutter contre une vague de soldats grandissante.Bientôt les munitions manqueront, bientôt les ennemis utiliseraient des grenades et d’autres explosifs, des gaz et tout l’armement millitaire qu’ils avaient à disposition car nous aurons résister longtemps, bien plus longtemps qu’ils pensaient. Bientôt il nous faudrait nous barricader dans la pièce dont la porte se situe près de moi et ensuite… non je ne veux pas y penser.Nouvelle balle, nouveaux morts, je me tourne vers « l’infirmière » méconnaissable quand elle utilisait les armes… elle avait une réputation fondé d’épéiste hors-pair, d’archer d’élite et se servait des armes à feu comme si elle était né avec… allez savoir pourquoi elle n’appartient pas à la garde d’élite de la reine et qu’elle a préféré s’occupé des blessés plutôt que d’aller sur le champ de bataille…Il ne me reste que trois coups, je me tourne vers l’autre Skÿn, elle fait de même, un regard suffit pour comprendre que sa situation n’est guère meilleure.- Rappelle-moi… on était censé venir ici pourquoi faire déjà ?Nouveau tir, elle me fixe l’air de me prendre pour un idiot :- Quelle mémoire ! On cherche des plans, des indications sur leur moyens de tuer pour les stopper…Elle sembla hésiter un instant, elle se ravisa.Deux coups suivirent tandis que la tension montait de plus en plus, lentement je me dirigeais vers la porte, jetant mon arme à la tête d’un soldat au passage, celui-ci tentait un sprint kamikaze jusqu’à moi armé d’un simple couteau… quel fou. Enfin c’était toujours un ennemis de moins.Un aigle passa au dessus de nos tête, impossible de se tromper, il ferait passer le message…On rentrera sûrement plus tard que prévu.Dans mon dos la porte s’ouvre, je me glisse dans la pièce plongée dans l’obscurité, rapidement rejoins par la Skÿn qui avait sortis deux longues dagues… ou peut-être des épées mais je n’en suis pas certains.Dehors on entend déjà les bruits des pas, les ordres qui résonnent et les objets qui se font déplacé pour dégager le passage.En silence j’allume la lumière, le spectacle qui s’offre à moi est comme un couteau dans mon dos.Pourquoi tout ça ? Qu’est-ce que ça signifie ?- C'est ça dont je ne voulais pas te parler... _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | lyra Historien intéressé


Messages: 77 Date d'inscription: 23/04/2009 Age: 22 Localisation: Quelque part dans l'univers.
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Dim 3 Jan - 15:29 | |
| Quant je me réveilla j'étais toujours sur le dos de Niyur, celui ci volait bien haut dans le ciel et l'air devenait plus rare. Mais le spectacle devant mes yeux était magnifique. Un soleil radieux et les nuages a porté de main. - Ne bouge pas Klara, tu n’es pas en état. Et l'air et plus rare, ici, pour toi. J'arrêta ma rêverie et me ré adossa sur le dos de Niyur -Dors, tu en as besoin.Ce que je me fis pas répéter. A mon réveil, je me retrouva dans une sorte d'entrepôt désinfecté. Je me releva brusquement en ne voyant personne, provoquant par la même occasion une vive douleurs à la blessure. Qui semblait être en voie de guérison. Mes pansements avaient été changés, ce qui me fit pensé que Saniheldna ne devait pas être loin. Mais personne n'était là pour me répondre. Des bruits sourds se faisait entendre du dehors. Qu’es que sa pouvait être ? Mais je n’avais pas suffisamment de force pour me lever et vérifier. Me forçant à faire des mouvements pour pouvoir bouger, je réussis au bout d'un moment à me relever. Entre temps. un silence de mort s'était installé. Quant mes jambes arrivèrent à avancer correctement je sortit de l'entrepôt pour découvrir que je me trouvais dans une centrale nucléaire. Une petite dizaine de soldat jonchait le sol, et des débris de balle se retrouvaient éparpillé un peu partout, un combat avait eu lieu ici. Et au vu de la façon que ses soldats étaient morts, c’était un skÿn qui en était l'origine. J’en profitai pour dépouiller les cadavres de leurs armes et munition, Ils en avaient plus besoin. Je ne croisa personne sur le chemin, ce qui mettez plus avantageux, il n'y avait pas non plus de trace ressente de combat, mais la poussières sur le sol montrait que plusieurs centaines de pied avait quitté la zone à toute vitesse, les combats était donc plutôt derrière moi. Au vu du système de sécurité de la zone, cette endroit était normalement bien protégé, ce qui égayer ma curiosité. Avançant prudemment au bout d'un moment je tomba sur un centre de contrôle. De multiples caméras protéger l'endroit mais bizarrement aucune d'elle n'était dans ma direction, ni celle de la porte, j'en profita pour entrer directement. Mais que pouvait bien être cet endroit. ? Je remarqua que toute les portes fonctionnaient à l'électricité, tout comme toute la zone que j'avais franchie. Me déplaçant dans plusieurs compartiment je finis par tomber sur les vestiaires des soldats. La aussi vide de vie. *Autant en profiter pour passer inaperçus * J’enfila par dessus mes vêtements une tenus de soldat. Puis je quitta la zone. Sur le chemin des panneaux m’indiquait les différentes voies à suivre, les caméra m’intéressaient pour pouvoir voir ou pouvez se trouver les skÿns. Soudain je tomba nez à nez avec un soldat, ce dernier me hurla dans les oreilles dans sa langue se que je ne comprenais pas, il fallait agir vite sinon ils se douterait que je n’étais pas un vrai soldat. Les panneaux, voilà. -Caméra *. Celui-ci me regarda de travers mais me laissa filer. Il en était moins une. Me dirigeant vers la salle des caméra j’aperçu des portes protégés par un mot de passe et scanner rétinien, où était je tombé ? La salle des caméras était elle aussi vide. C’était complètement inconscient. Regardant son fonctionnement je compris assez vite que le système d’électricité des portes fonctionnaient avec celui des caméras. Mais je compris aussi avec horreur en voyant les caméras que mes compagnons de voyage étaient bien en peine. D’un coté il y avait Zerayl et quelques compagnons qui tentaient de repousser les ennemis de plus en plus nombreux. De l’autre coté Eken et Saniheldna envahie eux aussi par une armée de soldats et de l’autre Gahol et Niyur qui tentaient de rejoindre Eken. Toutes les portes fonctionnaient à l’électricité. Et il fallait leurs donner un peu temp. Couper l’électricité pouvait les aider, mais il fallait attendre 5 minute avant que tout se coupe. La salle ou se trouvait Eken et Saniheldna avait un groupe électrogène. Il ne serait pas entièrement coupé. Mais pour Zerayl, il fallait qu’il rentre dans une pièce à coté. Je prit courage à deux main et actionna la fermeture des portes de la pièce ou se trouver Zerayl sur les deux coté, ne leurs laissant qu’une porte. Puis je coupa aussi les portes de la pièces de Eken et Saniheldna. Soudain un soldat ouvrit en grand ma porte, tirant par peur, je le tua. Le temps commençait à me manquer. Regardant denouveau les caméras, j’enferma rapidement les soldats entre deux pièces et toute une zone fut fermé. Mais pour que Gahol et Niyur rejoignent Saniheldna je du laisser une porte ouverte. Zerayl venait de rentrer dans les pièces qui m’intéressaient dès lors j’actionna le levier de coupure d’électricité et toute les portes en sa direction. Le compte à rebours commença et tout serait coupé dans 5 minutes. Puis durerait une heure avant de se ré enclencher progressivement. Dès que Gahol et Niyur arrivèrent devant la porte ou se trouvait Eken par l’autre coté je la ré ouvrit sans la refermé. Remarquant que des soldats venait de mon coté je coupa les caméras qui pouvait me voir et m’enfuis. Il me restait 2 minute pour rejoindre l’entrepôt. Courant le plus vite que je pouvait, je bifurqua pour ne pas être repéré par la masse de soldat qui arrivaient. Une minute puis trente seconde et enfin j’y pénétra. Fermant la porte j’attendis les secondes s’écouler. Plus que vingt seconde …. * dans sa langues. J'ai tenter de faire cours mais visiblement c'est pas trop réussit ^^ . J'espère pouvoir t'aider. Et Aider Eken aussi. J'ai laissé un petit temps avant que tout se ferme. Pour te laisser une liberté. Dit moi si sa va ou si tu préfère des modifications. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Sam 9 Jan - 23:56 | |
| (J'ai du mal avec les histoires trop réalistes je crois...) (J'aime pas ce que j'ai écris mais je n'aime pas me faire attendre donc...) (Faut que je vois si j’ai bien tout compris… Zerayl et les autres sont venus ? Rapides… enfin l’idée d’une centrale nucléaire tombe bien je trouve ^^) (Donc le système électrique qui ferme les portes vient d’être désactivé pour une heure ? Ca laisse le temps de trouver un échappatoire…) Je tombe à genoux, ces humains sont tous des fous… il m’arrivait de compatir à leur mort mais là ils étaient aller trop loin…Plus tôt :Le garde s’écroule sans un râle… mais en heurtant le sol il ne manque pas d’attirer l’attention de deux soldats, et vu le bruit de leurs bottes ils sont certainement bien armés.La nuit aurait du tombé il y a peu, les tours de garde se seraient raréfiés et nous aurions été plus tranquilles… il faut croire que la chance n’est pas de notre côté.Les deux soldats arrivent à l’autre bout du couloir. Rapidement et sans réfléchir je ramasse l’arme du garde allongé au sol et l’envois à la tête du plus proche, un poignard bien lancé vient tué l’autre.Rapidement Saniheldna et moi transportons les corps vers une cachette, nous ne pouvons faire disparaître le sang mais ces quelques goûtes n’attirerons pas l’attention.Nous récupérons aussi leurs armes, au cas où, deux fusils à pompe du genre que l’on recharge entre chaque coup, génial !…Un coup de rapière et les voilà partis pour une sieste éternelle mais nous n’avons pas trop le choix.Sortant de la pièce dont nous verrouillons l’accès nous avançons tranquillement vers le grand hall dans lequel se situe selon les plans la seul porte qui nous mènera là où nous le souhaitons…- Ce lieu est infesté de caméras… ils ne lésinent pas sur les moyens.- Silence, le hall résonne comme dans un temple.Ok message reçus cinq sur cinq… nous nous faufilons hors du champ de vue des caméras et arrivons enfin dans le hall, d’un noir apocalyptique éclairé par quelques lumières bleu sombre type néon de supermarché mais à la différence près que celles-ci sont blindées, la visibilité y est assez faible mais au moins nous demeureront le moins visible possible…Enfin… si personne ne nous avait déjà repérer car au moment même où nous arrivions devant cette fameuse porte tant attendus Saniheldna me plaque au sol et une détonation retentit, des tireurs étaient donc embusqués quelque part : c’était une embuscade.Deux secondes plus tard les tirs fusaient de partout.Nous n’eurent que le temps de nous jeter dans le couloir suivant en tentant tant bien que mal de bloquer la porte, le résultat fut que nous les avons certes ralentit un peu mais vu le temps que nous avons perdu à le faire nous n’avons finalement pas gagner grand-chose…Hâtivement nous nous barricadons dans un couloir de tel sorte qu’ils ne puissent pas nous atteindre ou du moins pas sans batailler.Pourquoi ne pas aller dans une autre pièce ? Parce que les portes les plus importantes étaient vérouillées et que les ouvrir prendrait un temps fou, nous n’étions pas suicidaires…Au niveau du hall j’entend un craquement sec et des bruits de pas pressés, la bataille commence… Maintenant :Je me demande si c’est la rage ou la tristesse qui me fait trembler ainsi, je ne sais plus rien…Toutes mes pensées se limitent à ce que je vois devant moi et à un désir de vengeance immédiat et impérieux.Ce qu’il y a devant moi ? Des expériences diraient-ils, à mes yeux ce sont des camarades, des gens de ma race qui sont éparpillés mort de tout les côtés de la pièce qui baignait dans le sang.Des cicatrices, des marques de fouets, il manquait des bras à certains, des jambes à d’autre, un autre encore avait un œil crevé mais tous avaient été traité comme des rats de laboratoire, non même un rat n’aurait pas eut droit à une telle boucherie…J’avance au centre de la pièce, les larmes aux yeux et mon regard se pose sur deux skÿns désormais morts, je les reconnais et mon cœur se sert un peu plus : deux orphelins qui vivaient avec moi avant le début de ma mission, mais que c’était-il donc passé ?Les pas résonnent, ils s’amassent derrière la porte.Il était passé par là, Il était lié à ce massacre, pourquoi ?Une main se pose sur le pommeau d’une rapière qui ne m’avait pas quitté mais qui était bien moins utilisée depuis un petit moment, une main chaleureuse se pose sur la mienne et une voix me dit de me contenir.Comme pour confirmer mes dires un aigle fend le ciel, des renforts arrivent…Dans mon dos j’entend une porte qui s’ouvre, c’est donc sous la menace d’une lame que Zerayl nous salua…Juste avant de se figé comme je l’ai été quelques instants plus tôt, à la différence prête que son visage reste dénuée de toute émotion, mais je sais qu’il cache ses sentiments, comme le reste du groupe…- Les portes sont verrouillées du côté où l’on vient.Saniheldna s’approche de celle qui nous a permit d’entrer, le résultat est le même…- Beaucoup de soldats de votre côté ?- Quasiment désertique et chez vous ?- Une mini-armée je dirais… on s’éclipse par l’arrière ?Il acquiesce et c’est dans un silence pesant que nous lions un accord tacite, hâtivement nous entassons les corps de nos camarades mutilés et après un instant de silence un feu éclaira la pièce.Les bureaux sont renversés, de même que tout le reste du mobilier et sont entassés devant la porte, c’était bien peu mais nous n’avons que peu le choix.Une porte se referme sur le brasier, une question me prends :- Où est Klara ?- Dans un entrepôt à côté de la centrale, en sécurité.- Mhhh…J’en doutais un peu mais nous n’avions pas vraiment le choix, apparemment la plupart des portes avaient été verrouillées, en fait l’électricité semblait avoir été coupée.Par chance nous parvînmes à cette fichue salle où ces gens gardaient leurs plans, leurs folie.Ladite pièce était simplement le cœur de la centrale, là où avaient lieux la réaction nucléaire.En parlant de réaction, elle fut immédiate en voyant que la centrale était en activité et que personne n’en contrôlait le fonctionnement, en bref on risquait à chaque instant une explosion façon Tchernobyl…Une vingtaine de minutes s’étaient écoulées.La sortie maintenant, vite !Inaccessible par la terre, les portes étaient fermées.Encore restait-il le ciel.Il fallait sortir par la cheminée de la centrale et pour parler sérieusement il y faisait terriblement chaud…Enfin…Tout était fait dans la précipitation, je n’ai jamais réussis à parfaitement comprendre tout ce qui s’était passé ce jour là, je me souviens simplement avoir reçus une grenade au cas où et être partis en direction du fameux entrepôt.Ici aussi tout était fermé mais les murs étaient moins épais, de plus la porte qui permettaient aux camions de passer était en simple fer, du genre qu’on pouvait facilement y créer une brèche avec une petite explosion…Explosion qui ne manqua pas de retentir, brèche qui ne manqua pas d’apparaître.C’est torse-nu et toutes ailes dehors que je pénètre dans l’entrepôt…- Klara tu es là ? Il faut qu’on s’en aille, vite ! _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Ven 15 Jan - 12:37 | |
| Plus que dix secondes Barricadé dans l'entrepôt, les oreilles aux aguets, prêt à tirer si une personne se pointait, j'attendais que toutes les portes soit plus alimentés. 3, 2, 1,0. Je poussa un long soupir quand j'entendis le claquement d'arrêt d'alimentation des portes, j'étais tranquille pour une heure. Mais ce n'était pas le temps de perdre du temps. Je me ré-adossa toutes mes affaires, prête à partir, j'espérais que Eken et les autres avait trouvé un moyen de fuir l'ennemie et étaient en sécurité. Repensant à ses derniers jours sans lui et les guerriers je serais sûrement déjà morte. Je leur devais beaucoup. Mais pourquoi tout cela ? Pour des papiers ? Ou sa caché autres choses. Mon fils me manquait énormément aussi. Soudain, Des raclements de métal se faisaient entendre du dehors, non.... En fait les raclements venaient des murs de l'entrepôt, m'approchant lentement d'un mur je tentais de discerné d'où pouvais venir ce bruit. Un son, puis un murmure se faisait entendre faiblement, puis de plus en plus distinctement. Soudain le mur se meut vers ma direction. Je recula instantanément quant le mur tenta de m'attraper et m'appela par mon prénom -Klaaaaaaaaarrrrrrrrraaaaaaaaaaa Un sourire diabolique se dessina sur le mur, puis ensuite des yeux, quant soudain une explosion se fit entendre. Brandissant mon arme prête à tirer je stoppa mon élan en reconnaissant la voix. - Klara tu es là ? Il faut qu’on s’en aille, vite !- Contente de te revoir, désolé de t'avoir menacé. Tout en me débarrassant de l'arme. Un sentiment me submergea en le voyant torse nu toute ailes dehors, il ressemblait à un ange des lumières. Il me plaisait... Non, je .... Mais il ne fallait pas penser à ça. -Prête pour un nouveau voyage dans la compagnie Skÿn Air Lines. Répondit-je en faignant d'être joyeuse. Bien que j'étais troublé. Je frémis au contact de sa peau, qu'es qui m'arrivait ? Me cramponnant sur son dos, une vive douleur me terrassa au niveau de la blessure, mais je ne dis rien et me laissa guider par Eken. Les soldats n'avaient pas mis longtemps à comprendre qu'on les semait par les airs, mais ils ne réussirent pas à nous rattraper. On était en sécurité, du moins pour l'instant. -Voilà le point de rendez-vous, nous pouvons atterrir répondit Ikeol - Le reste du voyage on va le passer en train, sauf complication, mais ça devrais passer assez vite me répondit Niyur - avant ça je dois te soigner Klara. Me répondit Saniheldna. - J'ai reçu une balle perdue, en lui donnant la balle j'ai fait de mon mieux. Mais ce n'est pas vous qui m'avez soignée dans l'entrepôt ? - Bon boulot fit-elle à l'adresse de Gahol qui ne montra aucun sentiment. Non, mais c'est bien soigné, heureusement. Sinon ça se serait déjà infecté. Maintenant reste allongé que je te soigne. Il nous reste du temps avant le départ.* Bientôt * .Il ne manquait plus que le trajet en train avant l'arrivée en destination d'Égypte et l'arrivée dans un monde nouveau, j'étais tiraillée entre la peur de l'inconnue et la curiosité. Mais ce qui comptait le plus et que mon fils et ma soeur n'étaient plus qu'à quelques heures de route. Que j'espérais tranquille. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Sam 20 Fév - 17:19 | |
| Nous n’avions guère le temps de parler en sortant de la centrale avec Klara, une sorte d’autodestruction était enclenchée et chaque seconde comptait donc beaucoup, surtout en connaissant le périmètre d’action d’une explosion atomique… nous n’avions pas de temps à perdre donc. Le vol pour rejoindre les autres se passa en silence, nous nous rejoignîmes à plusieurs kilomètres de la centrale au moment où celle-ci explosait, l’onde de choc me poussa en avant et me fit perdre le contrôle de mes ailes l’espace d’un instant, un peu plus et nous nous serions écrasé face contre terre. Mais nous avions réussis : nous étions hors de la portée de l’explosion, ou du moins du centre de l’explosion, là où se propageraient la majorité des radiations… Nous nous en étions sortis, nous ne risquions plus rien, du moins pas venant de la centrale. Quelques minutes plus tard nous arrivions enfin à la gare et nous préparions à la dernière ligne droite avant d’être enfin tiré d’affaire. Pourtant je me demandais encore si même dans notre monde nous ne risquions rien, je revoyais les morts dans la centrale, je revoyais deux gamins que je connaissait bien, jamais il ne se seraient aventurés sur terre… que s’était-il donc passé ? Enfin… Nous voilà dans un vieux motel qui borde la gare, des lits crasseux, des chambres insalubres… mais nous n’y dormirons pas, nous avions simplement besoin d’un endroit loin des regards indiscrets des gens. Saniheldna s’occupait de la blessure de Klara tandis qu’Ikeol, Niyur, Gahol et moi mettions au point les derniers préparatifs pour le voyage. Une heure plus tard, un dernier briefing, la remise de fausses cartes d’identités… en effet les voyages en train étaient, de nos jours, sévèrement contrôlés, et nous ne tenions pas à nous faire remarqués, pas si près du but… Nous voyagerons dans des wagons séparés dans lesquels nous passerons la journée, au soir l’Egypte nous accueillera enfin, puis nous pourrons rentrer chez nous, enfin rentrer ! Que de rêves dans mon esprit en entendant le train partir et en m’allongeant tranquillement sur mon lit, j’avais besoin d’un peu de repos et allait bien profiter de ce moment pour en prendre. Néanmoins vu tout ce qui nous est déjà arrivé je me refuse de passer la totalité de ma nuit à dormir, au cas où il arriverait encore quelque chose… je ne dormirais que d’un œil dirons nous. Le train quitte la gare, le soleil commençait à se lever…
_________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | lyra Historien intéressé


Messages: 77 Date d'inscription: 23/04/2009 Age: 22 Localisation: Quelque part dans l'univers.
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mar 23 Fév - 15:24 | |
| Le train commença à quitter la gare, sa y est le voyage final allez commencer. Pour ne pas attirer l’attention sur la petite troupe nous nous sommes séparé par wagons, ce qui fait qu’au final je me retrouve comme au tout début avec Eken. Allongé sur la couchette de face il semble dormir, je devrais en faire autant mais je n’y arrive pas. L’adrénaline de départ n’étant pas encore totalement épuisée, et pourquoi toutes ses émotions me revinrent subitement. Sa ne faisais qu’une quinzaine de jours qu’on se connaissait, temps de temps qu’on était que nous deux et c’est maintenant que j’ai ce type d’émotion ! Et puis es ce réel, es possible ? Et lui, ressent-il quelques choses. Plus j’y pense plus sa ma l’air irréel et infaisable, J’ignore encore pas mal de choses de son monde, pas même ses sentiments et nous sommes pas du même monde. Comment se fait-il…. Que je…. Non….Mais il semblerait bien…. Que…Je sois amoureuse de lui. Voilà je me l’ai avouée mais es ce vraiment possible, faut que j’oublie, et pourquoi je le fixe depuis tout à l’heure ! Je me force à regarder ailleurs, faut penser à autre chose, Maria dirait que ces le syndrome du sauveur ? Oui sa doit être sa. Faut que je m’en convins. D’ailleurs Maria, Magalie, Nicoleta, Janice, Jonathan, Ethan. Tout mes collèges de travail ont du s’inquiéter de ne plus me voir revenir. Ont-ils étaient informés de ma fuite. Les manquerais-je .S’imaginent t’ils ce que j’ai vécu, et qu’es que je vais devenir dans leurs monde. Qu’elle rôle j’aurais dans leurs monde. Et dans cette histoire ? Non, vaut mieux pas y penser. Je me décide au final de regarder le paysage, le train n’avançant pas à vive allure. Le désert sur des kilomètres avec quelques rares arbres de temps en temps. Le soleil dans sa majesté embrase le décor d’une couleur brûlée et sèche, ici ce n’est pas comme en Angleterre, le soleil et roi et la pluie et rare. Soudain les portes du compartiment s’ouvrent. -Ticket silvouplait.
Je n'ai pas voulu faire trop long et engagée une action, sa change des autres fois, je te laisse la main mise. Pour les sentiments de Klara je ne suis pas une habituée du tout sois indulgent. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mar 23 Fév - 18:48 | |
| (Ok, ouai ça change un peu, je pense qu’on va les laisser tranquille pour le reste du voyage, pour une fois… et pour Klara je suis pas spécialement habitué non plus) Le train avance plutôt lentement, je suis allongé en face de Klara, comme au début, alors que nous n’étions que deux sur la route de la survie face à une organisation aux moyens innombrables. Je repense à la centrale, aux conséquences de l’explosion un peu mais surtout de ce qui s’y passait. Nous avions trouver ce que nous étions venu chercher peu de temps avant d’avoir fuis le secteur, cependant ce spectacle dont j’ai été l’involontaire témoin me révolte intérieurement, me révolte et m’attriste… Comment l’être humain peut-il faire ça ? Traiter un être qui lui ressemble et pourrait aisément être son frère pire qu’un simple rat de laboratoire. Pourquoi ? Dans quel but fou a-t-il du sacrifier tant de vie et fait couler tant de sang ? Je cherche, je ne comprends pas… L’Homme est fou, l’Homme n’est pas raisonnable, même s’il prône la science et la technologie par rapport au respect de la nature il n’en reste pas moins borné et immonde à mes yeux. De tout ce que j’en ai vu jusqu’à maintenant seul quelques rares représentants de leur race me semblaient éloignés de la voie sombre dans laquelle s’engagent ces Hommes… Il y avait les enfants, si jeunes au cœur encore pur mais qui ne tarderont pas à devenir comme leurs aînés si ceux-ci et non le monde ne changeaient pas. Il y avait le père de Klara que j’avais eut l’occasion de rencontrer à quelques reprises lorsque mon rôle de messager me faisait aller à New-York pour quelques jours, lui n’était pas ces Hommes assoiffés de pouvoirs qui détruisent tout sur leur passage pour y parvenir et sans en voir les conséquences, si graves soient-elles. Et il y avait Klara… elle ressemblait beaucoup à son père, c’était indéniable. Un cœur pur comme son âme mêlé sans le vouloir à un conflit dont elle n’imagine pas l’étendu. Je me souviens de ses réactions, de son sourire… Je me souviens de tout ces jours passés à tenter de rejoindre l’autre monde, mon monde. Je me souviens… Je pense, me remémore sa réaction lorsque nous avons fuis la centrale, les battements de son cœur avaient accélérés à mon contact, je me demande pourquoi, j’ai du mal à comprendre… Peut-être…? Non ce n’est pas ça, ça ne se peut pas, je me fais de fausses idées. Je jette un œil par la fenêtre, le soleil est encore assez haut, clair et brillant, chaleureux même… un peu trop en ce coin du globe. Je suis alors stoppé dans mes pensées par l’arrivée d’un contrôleur auquel je tends nos deux tickets à Klara et moi, il acquiesce et me demande nos cartes d’identités que je fournis également, il les regarde un instant avec concentration, hésite un autre instant puis me les rends avec un sourire et un clin d’œil… puis referme la porte. Je me rallonge, range ma carte d’identité et mon ticket dans la poche d’une veste achetée à la hâte dans la ville précédente sous le regard étonné du vendeur qui en s’y attendait pas vu la chaleur, puis tends les siennes à Klara en disant :- Si tu veux il y a un wagon-restaurant accolé à celui là. _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | lyra Historien intéressé


Messages: 77 Date d'inscription: 23/04/2009 Age: 22 Localisation: Quelque part dans l'univers.
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mer 24 Fév - 15:14 | |
| Sur le moment je suis restée au aguets. Le ton du contrôleurs, son temps de concentration sur nos fausses cartes d’identité même son sourire et son clin d’œil me semblait méfiant. Mais je sais que j’ai tort. D’un coté comment ne pas être méfiant quant en l’espace d’une quinzaine de jour on a connu un nombre incalculable de péripétie et frôlé tant de fois la mort, que les événements normale de tout les jours semblent devenir suspect. - Si tu veux il y a un wagon-restaurant accolé à celui là.L’entendre parler de Wagon-restaurant me donna l’eau dans la bouche. Sa faisais un moment que je n’avais pas mangée. Et pour montrer que j’étais très affamé mon ventre grogna. -Merci de cette précision je meurs de faim. Sautant de la cabine, je partie sur une première direction quant je préféra faire demi tours chercher Eken. - Tu viens avec moi ? On ne sait jamais qu’un fou furieux viendrait à perdre son contrôle et à assassiner toutes les personnes qu’ils croisent. Et sans attendre sa réponse je l’embarqua. - C’est dans qu’elle direction ?Arrivée au restaurant, la première chose que je remarque c’est le prix exorbitant des plats. Heureusement que le buffet et le dessert sont à volonté. Commandant le repas le moins chers. Je choisissais plusieurs mets du buffet et dessert quant je m'aperçus que Eken ne choisissait rien (si sa te va pas tu me le dit) - Eh, ne me dit pas que tu n’a pas faim, Depuis le temps que tu n’a pas mangé un repas normal, tu doit être affamé. Mais en y réfléchissant, depuis notre brève séparation. A son retour, il avait perdu sa gaieté, son ton joyeux et semblait même plutôt vide, terne. Le forçant à s’asseoir, tout en lui donnant quelques mets et dessert de mon plateau, je croise mes doigts sur mon menton et le regarde intensément. Dans ses yeux je vis de la tristesse. Il ne me fallu pas beaucoup de temps pour comprendre qu’il avait du voir quelque chose d’affreux dans la station nucléaire. Cela me fit rappeler toutes les horreurs que je n’aurais pas imaginé. Le massacre de tout un hôtel rien que pour moi, le massacre de plusieurs village, la guerre. Tout ces mort pour quoi ? - Mais pourquoi tout ça ? (temp d'intérrogation triste et elle ne remarque pas qu’elle la dit à voix haute) puis je m'adresse à Eken. - Eken (en lui prenant les mains) Je ne sais pas se que tu a bien pu voir las bas qui te mettent dans cette état. Mais n’y pensent pas. Les douleurs ne s’effacent pas totalement comme sa, et je le comprend. Mais on ne peut pas revenir en arrière pour tout arranger. On ne peut que tenter d’arrêter…. Et encore…. En baissant le regard -Tu nous aime ou pas ? En toute franchise tu penses quoi de nous les humains. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Jeu 25 Fév - 14:40 | |
| Klara se méfiait du contrôleur c’était visible, néanmoins il n’arriva rien. Tant mieux, pour une fois qu’il ne nous arrivait rien ça ne faisait pas de mal. A mes mots elle avait bondit sur ses pieds et était sortie en trombe, puis était revenue me chercher en me posant une question auquel elle ne me laissa pas le choix de la réponse :- Tu viens avec moi ? On ne sait jamais qu’un fou furieux viendrait à perdre son contrôle et à assassiner toutes les personnes qu’ils croisent. Je ris en répondant : - Ne parle pas de malheur, pour une fois qu’on peut être tranquille…Elle me saisit le bras sans me laisser le temps de refuser et m’entraîne dans le couloir en me demandant :- C’est dans qu’elle direction ?Je montrais la porte à ma gauche en expliquant : - Par là il me semble.Et elle m’entraîne dans le wagon suivant… Le bon wagon, un wagon restaurant avec un buffet bien remplis malgré l’apparente pauvreté du pays. Les prix par contre… enfin, je ne risque pas de revenir sur terre avant un bon moment. Je ne choisis rien, Klara elle se servit avec envie, vu son régime forcé de ces derniers jours je la comprends, moi je n’ai pas faim, cet horreur à la centrale m’a totalement coupé l’appétit. Je pense qu’il me faudra un peu de temps pour m’en remettre. Nous nous asseyons à une table, enfin, Klara me force à m’asseoir à table comme une mère à son gamin, malgré mes protestations qui ne durèrent point longtemps, je n’avais pas l’envie de résister Elle commence à manger, on se croirait dans ces restaurants luxueux que seuls les riches peuvent se payer, avec des dizaines de couverts différents, verres en cristal, nappe en soie, grandes crues de vins et compagnie, décidément… ce train semblait ne pas connaître la pauvreté du monde dans lequel il évoluait.- Mais pourquoi tout ça ?La tête ailleurs je n’ai pas vraiment écouté, son ton était triste, elle ne comprenait pas… après un instant de réflexion je comprends de quoi elle parle, elle se pose donc les mêmes questions que moi : pourquoi tout ce conflit ? Pourquoi tant de sang versé ? Et puis, d’un seul coup, elle me prends les mains en me disant :- Eken, je ne sais pas se que tu a bien pu voir las bas qui te mette dans cet état. Mais n’y pense pas. Les douleurs ne s’effacent pas totalement comme ça, et, je le comprends. Mais on ne peut pas revenir en arrière pour tout arranger. On ne peut que tenter d’arrêter…. Et encore….Elle baissa le regard et ajouta une question, une simple question…-Tu nous aime ou pas ? En toute franchise tu penses quoi de nous les humains ? Je soupire, ferme les yeux, réfléchis… cherche les mots puis réponds :- Je sais tout ça, certaines blessures ne cicatrisent jamais, ne peuvent être oubliés comme ça en claquant des doigts ou avec du temps, c’est le cas de celle-ci. Je ne peux revenir en arrière mais le désir de vengeance brûle dans mon cœur, mon âme se révolte et demande de verser autant de sang que les humains en ont fait verser à mon peuple. Je cherche à comprendre le pourquoi d’un massacre, le comment de sa réalisation tout en tentant de maîtriser ce désir maladif, vil et bas de faire à cet instant un massacre et tuer pour chaque ami, chaque inconnu de mon peuple, chaque camarade de bataille qui sont mort sans raison pour les progrès inutiles de la science humaine, plusieurs de ces humains répugnant qui ne cherchent au final que le profit, le pouvoir, la richesse… ces Hommes qui ne désirent qu’être supérieur au reste du monde, au reste des mondes. Ces Hommes répugnant qui devraient être les premiers massacrés mais qui continue, de par leur relation, à se maintenir en vie au lieu de croupir en enfer. Ce que je pense des humains ? Je suis loin de les porter dans mon cœur en tant qu’amis, tout mon être les méprise et pourtant… je sais qu’ils ne sont pas tous comme ceux qui ont massacrés tant de gens, je sais que le cœur de l’Homme peut-être pur et sage tant qu’il n’est pas en contact avec ce pouvoir maudit qui corromps même le plus pur des Hommes et ramène le Sage à cracher sur son frère… (Petite pensée pour une chanson…). Je sais qu’il existe des humains qui rêvent de paix, des gens qui n’ont jamais rien fait voir même qui se révoltent contre leurs répugnants semblables. Ces gens là ont ma sympathie et je leur prêterais généreusement main forte s’il le fallait, cependant il ne m’a jamais été donné d’en rencontrer plus de deux de ce genre d’humain, ces deux là ont toute ma bienveillance, il s’agit de ton père… et de toi, Klara.J’ai successivement hausser le ton, me suis levé puis rassis en tentant de me calmer, ait rehaussé le ton, me suis relevé, ait fait volte face puis suit sortit alors que ma voix devenait presque un murmure, audible par la personne qui devait l’entendre. Le wagon était, par chance, plutôt désert et grand, personne ne m’avait entendu m’emporter, cela valait mieux. Je retourne dans l’autre wagon et m’adosse au mur à ma gauche, à côté des fenêtres… j’ai besoin de me calmer, absolument, avant de devenir cinglé, avant de devenir ce que je condamne si fermement. Avant de devenir comme Lui. Quel mission surprenante, dans le bon sens mais surtout dans le mauvais… _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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|  | | lyra Historien intéressé


Messages: 77 Date d'inscription: 23/04/2009 Age: 22 Localisation: Quelque part dans l'univers.
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Lun 15 Mar - 13:38 | |
| Il soupire, semble réfléchir, les yeux fermés. Sur le moment je pensais que ma question était simple, mais maintenant que je réfléchis. Je n’en étais plus sûr - Je sais tout ça, certaines blessures ne cicatrisent jamais, ne peuvent être oubliés comme ça en claquant des doigts ou avec du temps, c’est le cas de celle-ci. Je ne peux revenir en arrière mais le désir de vengeance brûle dans mon cœur, mon âme se révolte et demande de verser autant de sang que les humains en ont fait verser à mon peuple.
Je comprends immédiatement après sa peine. Pour moi-même l’horreur que j’avais rencontré ses derniers jours m’était aussi insupportable. Je ne pensais pas une seule fois que mon peuple pouvait être aussi barbare, et pourtant j’avais appris à travers l’histoire combien l’homme avait un fond mauvais. Mais je ne l’avais jamais vu en réel. Je cherche à comprendre le pourquoi d’un massacre, le comment de sa réalisation tout en tentant de maîtriser ce désir maladif, vil et bas de faire à cet instant un massacre et tuer pour chaque ami, chaque inconnu de mon peuple, chaque camarade de bataille qui sont mort sans raison pour les progrès inutiles de la science humaine, plusieurs de ces humains répugnant qui ne cherchent au final que le profit, le pouvoir, la richesse…Inconsciemment elle agrippa ses mains plus fortement pendant qu’il se levait.Je comprenais ses désarrois, me posant la même question. Pourquoi… Pourquoi tout sa, mais l’entendre parler de vengeance me fit frissonner, La vengeance ne menait qu’à une douleurs plus vive et ne guérissais jamais le mal, la vengeance entraînait dans un tourbillon sans fin qui ne menait qu’à la mort. … ces Hommes qui ne désirent qu’être supérieur au reste du monde, au reste des mondes. Ces Hommes répugnant qui devraient être les premiers massacrés mais qui continue, de par leur relation, à se maintenir en vie au lieu de croupir en enfer.Je ne pouvais que l’approuver, cela je l’avais déjà vu, les hommes aiment le pouvoir et s’en sépare difficilement. Même en pays dit civilisé les hommes à la tête de leurs pays cherchent constamment plus de pouvoir et rabaissent constamment leurs peuples, mais je ne pensais pas que les hommes pouvaient tomber aussi bas. . Ce que je pense des humains ? Je suis loin de les porter dans mon cœur en tant qu’amis, tout mon être les méprise et pourtant… je sais qu’ils ne sont pas tous comme ceux qui ont massacrés tant de gens, je sais que le cœur de l’Homme peut-être pur et sage tant qu’il n’est pas en contact avec ce pouvoir maudit qui corromps même le plus pur des Hommes et ramène le Sage à cracher sur son frère Elle caresse la main d’Eken en mouvement circulaire comme pour tenter de l’apaiser quant il se releva. La vérité me blesse, et pourtant je l’approuve et le comprend. Les hommes lui ont offert une piètre image de ce qu’ils sont. Le pouvoir, véritable boite de pandore. Je sais qu’il existe des humains qui rêvent de paix, des gens qui n’ont jamais rien fait voir même qui se révoltent contre leurs répugnants semblables. Ces gens là ont ma sympathie et je leur prêterais généreusement main forte s’il le fallait, cependant il ne m’a jamais été donné d’en rencontrer plus de deux de ce genre d’humain, ces deux là ont toute ma bienveillance, il s’agit de ton père… et de toi, Klara.Sa dernier phrase me fit rougir, pourtant je n’était pas sur qu’il avait entièrement raison. (Trop modeste) Moi-même ayant connu une période de ma vie très noire. Et pourtant je n’étais pas la seule à ne pas chercher le pouvoir. Mais il est vrai que beaucoup ce taise face au plus puissant. Je tente de l’empêcher de partir, j’ai de la peine pour lui. Sur le point de le suivre à mon tour je fus arrêté par Ikeol. Il me montre un serveur qui me regarde méfiant, et au creux de mes oreilles me répond. - Vaut mieux que tu mange ce que tu ne peut pas emporter, ils n’aiment pas le gaspillage et le taxe. Les prix sont déjà chers. Ne t’en fait pas Zerayl et auprès de lui. Tête baissée je me soumets, ce n’étais pas le moment de montrer de la mauvaise volonté. Je me contente de manger le repas commandé, qui ne peut pas être transportable, mais emporte tout le buffet et dessert que je m’étais servie. Je veux le rejoindre, bizarrement je ne suis pas à l’aise de le laisser dans cet état. Un serveur vient à mon encontre, visiblement furieux, mais Zerayl l’arrête. L’employée fulmine avec des hauts cris, mais se trouve obligé de capituler. Zerayl me fait un clin d’œil, m’incitant à partir ce que je me fit pas prier. * Eken * Soupir Il est revenu dans la cabine, coté fenêtre, je ne suis pas fière de l’avoir mis dans cette état. J’hésite, il a l’air furieux. -Je suis désoléPuis m’adosse de l’autre coté de la fenêtre. En lui prenant une de ses mains. Visage perdu dans le paysage. Sa peut sembler long mais sa ne l'est pas tout à fait au vu que j'ai repris ton discours. |
|  | | Moon Chroniqueur


Messages: 621 Date d'inscription: 22/11/2008 Age: 15 Localisation: Dans un endroit que tu ne connais pas !
 | Sujet: Re: Le monde céleste (Lyra / Moon) Mer 17 Mar - 16:16 | |
| Adossé au mur du wagon, contemplant le paysage qui défile si rapidement pour un vivant de la terre et si lentement pour un vivant du ciel, je me rend compte que j’y suis peut-être aller un peu fort. Mais ce spectacle à la centrale, c’était vraiment trop pour moi, trop monstrueux, à chaque fois que mes yeux se refermaient je revoyait ce sombre spectacle sanglant et sordide, à en faire des cauchemars. Comment apprécier ceux qui ont détruit ceux race comme si ils n’étaient que des cobayes ? Comment apprécier ceux qui se font la guerre en tout sens à la recherche de l’arme absolue pour écraser son prochain ? Comment apprécier ces fous qui détruisent leur monde et par la même occasion le notre ? Je ne peux pas, même en sachant pertinemment qu’il existe des gens humains qui, comme moi, rêvent d’un monde en paix sans ce foutu pouvoir si attirant. - Les humains qui veulent la guère sont ceux à blâmer mais n’en fait pas une généralité, ceux qui se battent en ont rarement envie, tu le sais bien ayant un jour été soldat, non ?Zerayl venait d’apparaître, comme une ombre, je ne l’avais pas vu arriver… et il avait raison d’une certaine manière. Rare étaient ceux qui allaient se battre pour le plaisir, ils écoutaient les ordres, je me rend compte que j’étais totalement aveuglé par cette scène de la centrale, de la centrale…- Ils n’étaient pas forcés de tuer tant de notre peuple. Qu’ils s’entretuent entre eux est une chose, qu’ils nous tuent pour assouvir leur soif de pouvoir en est une autre ! J’avais haussé le ton sans m’en vouloir et m’en suis excusé ensuite, me laissant glisser jusqu’au sol en soupirant, attendant la réponse de mon ami.- Encore une fois, toute cette folie n’est que l’oeuvre d’une poignée de gens, ne généralise pas. Seuls ceux qui les ont étudiés en laboratoire sont les coupables et ils sont mort.Il avait raison, je faisais une généralité de ce qui ne concernait que quelques hommes et pourtant je ne pouvais m’empêcher de détester le monde entier, c’était plus fort que moi… mais je me sentais apaiser grâce à lui, je me sentais calmé. La haine s’était atténuée et je redevenais celui que j’étais d’habitude…- Merci Zerayl, ça va aller maintenant.Il me fixa un instant et sourit :- N’oublie pas ce que je t’ai dis, j’aimerais éviter d’avoir à te le répéter…Je souris à mon tour, je m’en souviendrais… Il me tend la main et m’aide à me relever, j’étais heureux d’avoir retrouvé les miens, sans eux je ne serais sans doute plus ici à l’heure qu’il est… et je les en remerciait beaucoup. Ils avaient toujours été là pour m’épauler et continuaient encore, à croire que j’étais un gamin qui avait toujours besoin d’eux, ce qui n’était au final pas tout à fait faux… Mais peu importe, je le salue et rentre dans mon wagon et me rallonge côté fenêtre. Le temps passe, je suis impatient de rentrer chez moi. Je repense à Klara, elle était bizarre depuis quelque jour, elle m’avait pris la main dans le wagon restaurant, avait rougie à ma dernière phrase… je trouvais ça étrange, comme si quelque chose ne collait pas, mais je n’arrivait pas à discerner quoi. D’ailleurs quand on parle des anges on peut voir le bout de leurs ailes… La voilà qui entre, elle me voit, hésite et vint s’installer en face de moi, elle me prend une main et fixe le paysage, je ne rechigne pas et le fixe également.- Je suis désolée.Je la fixe en souriant, comme si de rien n’était :- Ne t’inquiète pas, c’est oublié, c’est moi qui m’exc… Et avant que je puisse finir ma phrase une alarme se déclenche, demandant à tout les passagers de garder leur calme et de s’installer tranquillement dans leur couchette en bouclant leur ceinture. Je lâche la main de la jeune femme et sors en trombe, direction l’avant du train pour savoir ce qui se passe…(et ennuis de nouveau...) _________________ Pour les autre, on est ce que l’on montre de soi, mais qu’en est-il si ce que l’on montre n’est pas ce que l’on est ? Que sommes nous si nous ne sommes pas nous même ? Pouvons nous être appelés « fou » en cherchant à survivre ? A briser nos chaînes dictées par notre caractère profond ? Ou alors n’est-ce que pure ironie que de se vouloir réconfortant envers une personne pour la voir sortir du gouffre dans lequel on est entrain de s’enfoncer ?
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